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Lisbonne et Porto ont choisi de hisser le drapeau LGBTQIA+ pour marquer la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie.
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Les municipalités de Lisbonne et de Porto ont décidé de hisser le drapeau LGBTQIA+ pour marquer la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie. Le geste intervient malgré la loi votée par le PSD, Chega et le CDS-PP, qui interdit les drapeaux de nature idéologique, partisane ou associative dans les bâtiments publics. La polémique a relancé le débat politique autour de cette interdiction et de ses limites.
La privation matérielle et sociale a fortement reculé au Portugal sur douze ans et atteint désormais son niveau le plus faible depuis la troïka. Elle touche encore environ 1,1 million de personnes, avec des difficultés persistantes pour financer une semaine de vacances ou chauffer correctement son logement, surtout en Alentejo et chez les femmes de plus de 65 ans.
Lisbonne continue de séduire les Américains, avec plusieurs milliers d’arrivées attendues cette année. La capitale portugaise reste jugée relativement accessible par rapport à d’autres grandes villes, notamment pour des candidats au Visto Gold. Les estimations évoquent entre 3 000 et 5 000 nouveaux arrivants américains cette année.
Pour aller plus loin : Parque das Nações de Lisbonne, quartier moderne de la ville
Les diplômés représentent désormais la plus grande part du marché du travail portugais. Cette évolution confirme la montée en poids des qualifications supérieures dans l’emploi au Portugal.
La PSP a reconnu des temps d’attente supérieurs à deux heures au contrôle des frontières de l’aéroport de Porto. Plusieurs médias recoupent toutefois la même version officielle: les retards sont attribués à des problèmes techniques et informatiques, ainsi qu’à un fort afflux de passagers hors espace Schengen. La police rejette en revanche les récits faisant état de six heures d’attente.
Un sondage auprès d’enfants et d’adolescents de 10 à 15 ans révèle qu’un élève sur dix se dit victime de discrimination à l’école. Les motifs évoqués touchent notamment à l’origine socioéconomique, mais aussi à la manière de parler et aux vêtements portés.
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